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 Ca s'est passé en octobre !

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Kationok
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MessageSujet: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeDim 3 Oct - 18:29

2 octobre 1938, naissance : Hans Silvester photographe allemand



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Hans W. Silvester est un photographe professionnel indépendant et un militant écologiste allemand, né le 2 octobre 1938 à Lörrach en Allemagne, .






BIOGRAPHIE


Ses parents lui offrent son premier appareil photographique pour son quatorzième anniversaire et c’est à cet âge qu’il prend ses premiers clichés. La photographie le passionne déjà mais ce sont les voyages qui lui donnent le goût du reportage. Après avoir obtenu un diplôme à l’école de Fribourg en 1955 et voyage à travers l’Europe, notamment en Camargue. De ce dernier lieu, il publie en 1960 Camargue un livre accompagné d’un texte de Jean Giono à la Guilde du Livre, qui lui procure un succès immédiat.




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En 1962, il s’installe en Provence, dans le village de Lioux, mais continue à parcourir le monde : Amérique du Sud (pour un reportage à caractère humanitaire), États-Unis (où il reste six mois), Amérique centrale, Japon, Portugal, Égypte, Tunisie, Hongrie, Pérou, Italie, Espagne. Il rejoint l’agence Rapho en 1965 et inaugure en 1977 le premier numéro du magazine Géo avec une chronique d’un village du Pays basque.


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AFRIQUE

À la fois photographe animalier sur des thématiques variées telles les pigeons, les chevaux de Camargue, les oiseaux, les chats et chiens des îles grecques, etc., il est aussi le photographe d’une tradition singulière : la pétanque, les épouvantails, les cerfs-volants, etc..




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Les habits du printemps


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Les peuples de l'Omo


A partir des années 1980, Hans Silvester oriente son travail vers le militantisme environnemental. Il photographie alors tous les parcs naturels d’Europe, dénonce les ravages de la déforestation en Amazonie, publie un long reportage sur la rivière Calavon sous le titre « La rivière assassinée », s’intéresse à l’exploitation de la forêt en Amérique du Nord.




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Les chats du soleil




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Ethiopie



Hans Silvester est un photographe toujours en activité à qui on doit en 2006 un témoignage photographique sur la vie des femmes du désert et un autre sur les peuples de la vallée de l’Omo. Hans Silvester publie en 2015 un livre intitulé Pastorale africaine préfacé par Pierre Rabhi et réédite son livre sur la pétanque.




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Le photographe allemand Hans Silvester, né en 1938, et dont la renommée n'est plus à faire, a sillonné l'Afrique, à partir des années 2000, à la rencontre de tribus qui vivent en marge du monde moderne. Il a effectué pas moins de trente-six voyages chez les peuplades de la vallée de l'Omo (une rivière aux confins de l'Éthiopie) jusqu'à ce jour. Un travail de longue haleine qui lui a permis d'engranger des images uniques.
La passion de l'homme pour la photo vient très tôt. Il fait ses premiers clichés vers l'âge de quatorze ans. Les voyages et son goût du reportage le poussent à rejoindre l'agence Gamma-Rapho en 1965. En 1977, il inaugure le premier numéro du magazine Géo avec une chronique sur un village du Pays basque. À partir des années 1980, après avoir photographié les animaux —un autre de ses sujets de prédilection—, les épouvantails, les cerfs-volants et la pétanque, Hans Silvester oriente son travail vers la défense de l'environnement.

Un ardent défenseur de l'écologie

Il a ainsi, au fil des ans, immortalisé tous les parcs naturels d'Europe, dénoncé les ravages de la déforestation en Amazonie, et publié un long reportage sur le Calavon, un affluent de la Durance dans le Vaucluse. Il s'est aussi intéressé à l'exploitation de la forêt en Amérique du Nord et aux femmes du désert de Thar au Rajasthan au nord-ouest de l'Inde. Les publications dans la presse, les dizaines d'expositions et les livres -une cinquantaine publiés- de cet ardent défenseur de l'écologie s'affirment comme autant de plaidoyers pour la protection de la nature.
En témoigne sa dernière exposition, Les Peuples de l'Omo, une belle galerie d'environ 80 photos prises en Éthiopie, dans une vallée classée au patrimoine mondial de l'Unesco. L'objectif d'Hans Silvester a saisi les étonnantes peintures corporelles du peuple Surma, une tribu d'éleveurs semi-nomade dont la seule richesse est le troupeau de vaches et la kalachnikov devenue monnaie d'échange et le quotidien des Benchs, une ethnie chrétienne sédentarisée de paysans qui ne vit que de l'agriculture et où hommes et animaux partagent le même toit.
De la Provence, où il s'est installé en 1962, le photographe de 78 ans prépare déjà son prochain voyage vers le berceau de l'humanité, sans savoir ce qu'il va y retrouver.





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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeLun 4 Oct - 18:51

4 octobre 1814, naissance : Jean-François Millet, peintre français 




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par Nadar




Jean-François Millet (prononcé [mi'le], Mi-lé), né le 4 octobre 1814 au hameau de Gruchy et mort le 20 janvier 1875 à Barbizon, est un artiste-peintre réaliste, pastelliste, graveur et dessinateur français du xixe siècle, l’un des fondateurs de l’école de Barbizon. Il est célèbre notamment pour ses scènes champêtres et paysannes réalistes.


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L' Angelus par Jean-François Millet





BIOGRAPHIE


Jean-François Millet est le fils de Jean Louis Nicolas Millet (originaire de Saint-Germain-le-Gaillard) et de Aimée Henriette Adélaïde Henry. Il est né à Gruchy, hameau de Gréville-Hague, commune intégrée à la commune nouvelle française de La Hague depuis le 1er janvier 2017. Aîné d'une famille nombreuse de paysans, berger dans son enfance et plus tard laboureur, il est élevé dans un milieu éclairé. Notamment grâce à son oncle, curé lettré, il lit la Bible, mais aussi Montaigne, La Fontaine, Homère et Virgile, Shakespeare, Milton, Chateaubriand et Victor Hugo.


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Les Glaneuses (1857), huile sur toile, 83,5 × 110 cm, Paris, musée d'Orsay.




FORMATION
Il travaille à la ferme familiale jusqu'en 1834, puis, doué en dessin, il est envoyé à Cherbourg par son père en 1833, grâce à des relations dans la bourgeoisie locale, pour apprendre le métier de peintre auprès de Paul Dumouchel, portraitiste de l'école de David. Deux ans plus tard, il étudie avec Langlois, un autre peintre de Cherbourg et également élève de Gros3. À cette époque, s'ouvre le musée Thomas-Henry, et Millet s'y exerce en copiant les toiles de maîtres et s'initie aux maîtres hollandais et espagnols.
Le conseil municipal de Cherbourg et le conseil général de la Manche lui octroient ensuite une pension pour qu'il puisse continuer son apprentissage à Paris. Il s'y installe en 1837 et étudie à l'École des beaux-arts à partir du 27 mars dans l'atelier du peintre Paul Delaroche. Cependant, faute de pouvoir s'adapter à l'apprentissage en classe, Il se rend souvent au Louvre pour y copier les œuvres.
Deux ans plus tard, il est 18e sur 20 au premier essai pour le prix de Rome. Il perd alors sa bourse et doit quitter les Beaux-Arts.


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Jean-François Millet : Le Semeur


Début de carrière


Il revient à Cherbourg où il vit de la vente de quelques portraits de proches et de bourgeois, ainsi que de peintures érotiques. Son œuvre Portrait de Madame Lefranc est sélectionnée pour la première fois au Salon de 1840 et lui permet de débuter une carrière de peint



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Portrait de Madame Lefranc




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Jean-François Millet - Madame Catherine Chancoigne - 77.23 - Detroit Institute of Arts




Il se marie en 1841 avec Pauline Ono, fille de tailleur, mais elle meurt 3 ans plus tard d'une tuberculose. Son portrait de l'ancien maire de Cherbourg, le colonel Javain, est refusé par le conseil municipal. Il fait le portrait en 1841 de Louise-Antoinette Feuardent, qui vient d'épouser son ami de toujours Félix-Bienaimé Feuardent, commis à la bibliothèque de Cherbourg.

À la mort de sa femme, il quitte Cherbourg pour s'installer au Havre, en quête d'une nouvelle clientèle. Il n'y séjournera qu'une année Il y peint en 1845 le Portrait de Charles-André Langevin, chef des services douaniers du port et amateur d'art.




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Portrait de Charles-André Langevin - Jean-François Millet




À Cherbourg, il rencontre Catherine Lemaire, ancienne servante, dont il fait le portrait en 1845 et qu'il épouse en 1853. Elle lui donnera neuf enfants.




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"Catherine Lemaire"


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Jean-François MILLET Gruchy, 1814 - Barbizon, 1875
Portrait présumé de Catherine Lemaire, épouse de l'artiste



Carrière parisienne



Il expose au Salon à partir de 1842, mais il se détourne du modèle officiel à la mode et subit l’influence d’HoJnoré Daumier.




Entre 1845 et 1849, dans son atelier de la rue Rochechouart à Paris et à Barbizon pendant quelque temps encore, il a peint à la "manière fleurie", bon nombre de tableaux à sujet mythologique ou représentant des enfants mignards et des femmes nues.




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Le Jour ni l'Heure 8585 : Jean-François Millet, 1814-1875, Enfant au cerceau, 1841, musée de Grenoble,




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La Leçon de Tricot, de Jean-François Millet, vers 1869

Exposé au Museum of Fine Arts de Boston 




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Femme nue couchée, 1844-1845, huile sur toile, 33 × 41 cm, Paris, musée d'Orsay.




 Mais ces "poèmes de la chair", selon l'expression de Moreau-Nélaton, se poursuivront jusqu'en 1851. Ce genre de tableaux étaient écoulés par l'intermédiaire de Narcisse Diaz chez les marchands Durand-Ruel, Schroth et Deforge. Ils permettaient à Millet de subsister modestement, mais lui avaient valu la réputation d'être un "spécialiste de la gorge et du fessier" (Moreau-Nélaton, 1921, p. 76).

Tout au long des années 1840, le nombre de paysans sans abri augmenta considérablement en France, atteignant une crise lors de la récession de 1847 et contribuant à la chute du roi Louis-Philippe lors de la révolution de 1848. C'est dans ce contexte que Millet réalise en 1846 le tableau A l'abri de l'orage conservé au Metropolitan Museum de New York.




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Jean-François Millet : A l'abri de l'orage  - 

[th]                                                Metropolitan Museum of Art[/th]
En 1847, son Œdipe détaché de l'arbre par un berger conservé au Musée des beaux-arts du Canada, attire l'œil des critiques parisiens.




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Oedipe détaché de l'arbre







Le Travail paysan



Au Salon de 1848, il expose Le Vanneur, qu'Alexandre Ledru-Rollin lui achète pour cinq cents francs. C'est la première œuvre inspirée par le travail paysan. De nombreux commentateurs perçoivent un angle politique dans ce tableau, ou du moins une sympath

ie de l'artiste envers les travailleurs agricoles.




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J.F. Millet - Le vanneur




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Les botteleurs




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La tondeuse de moutons




Il développe cette veine à partir de 1849 en s'installant à Barbizon avec Charles Jacque pour s’appliquer à peindre beaucoup de scènes rurales souvent poétiques. Là naissent Les Botteleurs (1850), Des Glaneuses (1857), L'Angélus (1859), La Tondeuse de moutons (1861) et La Bergère (1864), des peintures qu'il classe dans l'influence du courant réaliste, glorifiant l'esthétique de la paysannerie. Un rapide retour dans la Hague en 1854, à la suite du décès de sa mère, lui inspire Le Hameau Cousin, La Maison au puits, Le Puits de Gruchy, une première version du Bout du village.




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La bergère




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Jean-François Millet : Le Hameau Cousin - musée de Reims






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La maison au puits  et Le puits de Gruchy




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Bout du village




Dans les années 1850, il travaille également sur de nombreuses scènes d'intérieur d'humbles habitations paysannes, dans lesquelles il représente des figures féminines sereines et solitaires, consacrées à l'éducation des enfants ou aux travaux ménagers.

En 1860, il s'inspire de l'œuvre Madame Bovary de Gustave Flaubert pour sa peinture La Leçon de couture.




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Femme à la filature




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Femme préparant son pain




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Femme à la baratte




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La leçon de couture







Paysages et pré-impréssionnisme


Peu à peu, il délaisse les seules scènes de travail paysan pour s'intéresser davantage aux ambiances, aux paysages. Alors que les Prussiens envahissent la France, Millet revient avec sa famille à Cherbourg, en 1870 durant un an et demi, avant de retourner à Barbizon. À cette époque, il travaille davantage les jeux de lumière, la pénombre et le clair-obscur, signant un travail annonciateur de l'impressionnisme, à travers les tableaux de L'Église de GrévilleLe Prieuré de Vauville ou du Bateau de pêche, ou même, avec Le Rocher du Castel, proche des recherches de Paul Cézanne.

Il meurt à Barbizon en Seine-et-Marne, le 20 janvier 1875, et est enterré dans le cimetière communal qui, à l'époque, était à Chailly-en-Bière, Barbizon n'étant qu'un hameau de cette commune jusqu'en 1903.

Sa maison à Barbizon est au no 29 de la Grande Rue, il l'occupa de 1849 à 1875. Elle est devenue un musée en 1922.










     A TERMINER !






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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeMar 5 Oct - 12:56

4 octobre 1814, naissance : Jean-François Millet, peintre français ( suite et fin...)





Paysages et pré-impréssionnisme



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Jean-François Millet

L'église de Gréville

Entre 1871 et 1874

Huile sur toile

H. 60,0 ; L. 73,4 cm.

:copyright: Musée d’Orsay, 

Millet retrouve avec bonheur, en 1870-1871, sa région natale où il se réfugie avec les siens pour échapper aux désastres de la guerre franco-prussienne. Tous ses souvenirs d'enfance et de jeunesse lui reviennent en mémoire tandis qu'il parcourt la campagne. La petite église de Gréville, où il se rendait tous les dimanches avec ses parents, est l'un de ces lieux emblématiques de son passé.
Il fait, sur le motif, plusieurs dessins, et rapporte la toile à Barbizon. Mais Millet n'est pas entièrement satisfait du résultat, ainsi qu'il le dit au peintre britannique Henry Wallis en 1873 : "je ne suis pas arrivé à rendre une certaine impression de cette scène qui avait frappé mon imagination lorsque j'étais enfant, mais j'espère y parvenir un jour". Au-delà des conventions classiques de la peinture de paysage, c'est peut-être aussi cette vision venue de l'enfance que millet cherche à restituer en peignant un paysan et des moutons si minuscules au regard des dimensions réelles du bâtiment.
Exposée au musée du Luxembourg à partir de 1875, la toile touche les artistes de la jeune génération, tel Van Gogh. Son Eglise d'Auvers-sur-Oise (musée d'Orsay) n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle de Millet. Cézanne, quant à lui, en possédait une photographie.
La force du tableau réside sans doute dans l'évocation mélancolique d'une sorte d'âge d'or, que la modernité tend à effacer. L'église de Gréville distille un sentiment mêlé, la pérennité d'un monument simple, qui a survécu à plusieurs générations, et la poignante mélancolie qui saisit l'homme confronté à l'éphémère de son propre destin. Le soleil couchant, le grand envol d'oiseaux, la perspective impressionnante, chargée d'âme, ajoutent à cette vision d'un impossible absolu.





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Le Prieuré de Vauville par Jean-François Millet.





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Jean-François Millet  - bâteau de pêche -1871 - musée des Beaux-Arts de Boston 





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Le rocher du Castel




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Jean-François Millet
Le jardin de Millet à Barbizon
Crayon noir rehaussé de pastel 32×37
Musée M.Khalil, Le Caire







Élèves



  • Robert Mols (1848-1903)





Œuvre


Ses tableaux, comme Des Glaneuses (1857), dépeignant les plus pauvres des femmes de la campagne se penchant pour glaner les restes d'un champ moissonné, sont une présentation forte de la classe paysanne qui résonne encore à ce jour (Des Glaneuses sont conservées à Paris au musée d'Orsay).




Son Angélus (1858) a été très largement reproduit sur différents objets et supports et copié ou réinterprété par d'autres artistes des xixe et xxe siècles. Salvador Dalí en particulier a été fasciné par ce travail, lui consacrant tout un livre, El Mito Tragico De El Angelus De Millet. Des variations de ce tableau de Millet apparaissent dans plusieurs de ses propres peintures.

Millet est un peintre réaliste qui a eu une grande influence sur des impressionnistes comme Claude Monet et Camille Pissarro, ainsi que sur Vincent van Gogh, qui a interprété certaines de ses scènes rurales. Son œuvre a également influencé l'autrichien Albin Egger-Lienz.

Sa maison natale, au village de Gruchy dans la commune de Gréville-Hague, a été reconstruite à l’identique et meublée comme une maison paysanne du xixe siècle. On y peut découvrir de nombreuses copies de ses tableaux.






Les plus grandes collections d'œuvres de Millet sont à Paris au musée d'Orsay, au musée des beaux-arts de Boston, au musée Thomas-Henry de Cherbourg-en-Cotentin et au Metropolitan Museum of Art de New York.




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Maison natale du peintre Jean-François Millet ( extérieur, et intérieur )

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Quelques tableaux célèbres




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Le Printemps, 1868-1873, 86 × 111 cm, huile sur toile, Paris, musée d'Orsay.




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Meules - Automne, vers 1872, huile sur toile, 85,1 × 110,2 cm, New York, Metropolitan Museum of Art




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Les scieurs à bois, 1848

Jean Francois Millet





                                                                   - Réalisme
Victoria & Albert Museum, London









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La Becquée, vers 1860, huile sur toile, 74 × 60 cm, Oran, Algérie, Musée national Zabana d'Oran.




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L'Homme à la houe, vers 1860-1862, huile sur toile, 31,5 × 39 cm, Los Angeles, Getty Center.




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Les Planteurs de pommes de terre, vers 1861, huile sur toile, 82,5 × 101,3 cm, Boston, Musée des Beaux-Arts




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L'Hiver










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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeJeu 7 Oct - 14:54

6 octobre 1889, décès : Jules Dupré, peintre français



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Jules Dupré, Autoportrait paru dans L'Artiste en 1894.




Jules Dupré, né à Nantes le 5 avril 1811 et mort à L'Isle-Adam le 6 octobre 1889, est un peintre paysagiste français, pionnier à l'instar de Camille Corot, du paysage à la française, et influencé par John Constable.
Il sortit de son atelier et peignit en plein air dès les années 1830, autour de Paris, à Barbizon et dans le Limousin.
Il est le frère aîné du peintre Léon Victor Dupré (1816-1879).




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Jules Dupré, Autoportrait, 1870, L'Isle-Adam, musée d'Art et d'Histoire Louis-Senlecq.


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Vaches à la rivière - 

  • Jules Dupré dans les collections du musée national des Beaux-Arts d'Argentine






BIOGRAPHIE
Son père, originaire de L'Isle-Adam, dirige une manufacture de porcelaine à Parmain avant de s'établir à Nantes. Jules Dupré s'initie d'abord à l'art du décor sur céramique et admira toute sa vie Théodore Géricault, Claude le Lorrain et Rembrandt.
En 1823, il arrive à Paris où il travaille chez un oncle qui emploie Auguste Raffet, Louis Cabat et Narcisse Díaz de la Peña. Il fait alors également la connaissance de Constant Troyon, ouvrier peintre à la manufacture de Sèvres. Il est ensuite admis dans l'atelier du paysagiste Jean-Marie Diébolt et vend ses premières peintures à Paris. Devenu l'ami du paysagiste Louis Cabat, celui-ci le persuade d'abandonner la céramique pour peindre des scènes de genre et des paysages de plein air. Il étudie les peintres hollandais du XVIIe siècle dont il demeurera grand admirateur et, en 1831, expose pour la première fois au Salon avec des paysages du Limousin. En 1832, il séjourne dans le Berry avec Cabat et expose quatre œuvres au Salon de 1833 où il obtient une médaille de seconde classe comme peintre de genre, et devient l'ami des peintres Alexandre-Gabriel Decamps, Eugène Lami et Théodore Rousseau.


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(Jules Dupré - L'Isle-Adam (vers 1830) Ca s'est passé en octobre ! Loupe
Huile sur toile - Paris - Collection particulière
Probablement la plus ancienne oeuvre connue de Dupré. Cette peinture à l'horloge représente les bâtiments de la propriété de ses parents Meilet, avant que la rue du même nom ne vienne la couper en deux. Au fond, l'église Saint-Martin avant sa restauration néo-renaissante par l'architecte Roguet. Le drapeau tricolore invite à une date postérieure à la Révolution de 1830.


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  • Jules DUPRE - Intérieur de chaumière






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VOYAGES
Il se rend en Angleterre en 1834 afin d'y étudier John Constable, le maître du paysage anglais, qui influencera profondément son œuvre. Lors du Salon de 1835, Eugène Delacroix le félicite pour la facture de ses ciels. Il reçoit chez lui de nombreux artistes comme Ary Scheffer ou Antoine-Louis Barye.
Il fréquente Barbizon avec Rousseau ; ensemble, ils effectuent en 1844 un séjour de cinq mois dans les Landes (Tartas, Peyrehorade et surtout Bégaar), excursionnant dans les Pyrénées (Oloron, Saint-Jean-Pied-de-Port, Bayonne) : « pionniers, dit-on d'eux ensemble, en ce qu'ils comprennent que la profondeur et les plans du ciel, les colorations naturelles, la vérité exacte ont leur droit, s'ils révèlent "un nouveau monde" », ils se distinguent de Jean-François Millet en ce que l'homme est absent de leurs paysages.


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Paysage avec bœuf et chèvres


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Une belle journée (WAM)


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Bétail sur les dunes (MBAB)


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Chaumières en bord de mer (MBAB)


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Bâteau dans la tempête




« En sérieux paysagiste, Jules Dupré parcourt la France en quête du motif absolu » restituent Hélène Braeuener et Bénédicte Pradié Ottinger : il voyage également en Normandie et dans l'Indre où il participe avec de nombreux autres peintres à l'École de Crozant dans les vallées creusoises. Il aurait eu en 1846 une liaison avec George Sand et essaie, sans succès, de fonder un salon de peinture indépendant et sans jury. L'attribution de la Légion d'honneur le brouille avec Rousseau qui lui ne l'a pas reçue. Il s'installe en 1850 à L'Isle-Adam qu'il ne quitte plus que pour se rendre à Paris et sur la côte normande.
Hélène Quantinet, qui fut son élève et sa maîtresse depuis plusieurs années, meurt en 1857. En 1860, il épouse à Champagne-sur-Oise Stéphanie-Augustine Moreau avec qui il a déjà deux enfants, Juliette-Ernestine (1859-1948), future épouse de l'architecte Louis Henri Georges Scellier de Gisors, et Jules (1860-?) ; le troisième enfant, Maurice, naîtra en 1865.


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Le vieux chêne (NGA)


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Paysage forestier


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Paysage automnal


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Village, de nuit (RA)


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La mare aux chênes (MO)


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Jules DUPRE (Nantes 1811 - L'Isle Adam 1889)

Vaches à la mare à l'Isle Adam



Les Étés à Cayeux


Il peint généralement des paysages campagnards aux ciels tourmentés, mais aussi des séries de marines influencées par Gustave Courbet lors de ses séjours à Cayeux-sur-Mer (il y acquiert une maison en 1865), parfois, notamment en 1868, en compagnie de Jean-François Millet. De fait, il passe chaque été à Cayeux, séjour qu'en 1870 il prolonge jusqu'au mois d'avril 1871, rejoint alors par son élève Auguste Boulard, afin d'échapper à l'occupation de l'Isle-Adam par les troupes allemandes. « Il trouve à Cayeux, comprend Pierre Miquel, une grève qui correspond à la tristesse de son âme. Il s'attachera à en rendre les aspects les plus désolés, le plus souvent dans ces ciels mornes ; dans ces menaces de la mer et de la tempête conjurées, on sent comme une image fidèle de son accablement ». En 1881, l'État lui achète Le Matin et Le Soir pour le musée du Luxembourg à Paris.

En 1889, il est promu commandeur de la Légion d'honneur. Ne se remettant pas d'une opération chirurgicale commandée par la maladie de la pierre dont il est atteint, il meurt d'une embolie pulmonaire à L'Isle-Adam en 1889. Lors de son inhumation au cimetière de L'Isle-Adam, Gustave Larroumet, directeur des Beaux-Arts prononce ainsi son éloge : « Jamais un sacrifice au goût du jour, au désir du succès, à l'amour du gain. L'artiste se doublait, dans cette nature, d'un honnête homme, délicat et fier ». Le 30 janvier 1890, sa famille procède à la vente, par le commissaire-priseur Paul Chevallier (le catalogue est établi par le galeriste Georges Petit), de son atelier et de sa collection dont le produit s'élève à 208 660 francs. Sa maison de L'Isle-Adam est détruite en 1900.




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Paysage à Barbizon (BASS)




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La Ferme de l'estuaire (AIC)




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Charrette en chemin (AIC)




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La chaumière au bord de la route, ciel nuageux (AIC)




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Le moulin à vent (CMA)




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Sur le marais (BM)




Jules Dupré et ses contemporains



Ses relations avec Théodore Rousseau, fraternelles, romantiques, souvent orageuses, quasi exclusives à certaines périodes, ont suscité bien des commentaires. L'influence réciproque des deux hommes constitue une des clefs de l'évolution de leurs œuvres.

Gustave Courbet fait au moins quatre séjours chez lui à L'Isle-Adam et peint son portrait.

Bien que Vincent van Gogh n'ait probablement jamais rencontré Dupré lors des séjours parisiens, celui-ci manifeste toute sa vie une profonde admiration pour son aîné et porte sur son œuvre un regard d'une grande acuité. Sur une durée de quinze ans, une soixantaine de mentions est identifiable dans la correspondance de van Gogh, le plus souvent adressée à son frère Théo. Ces lettres contiennent des descriptions enthousiastes des œuvres de Dupré. Le peintre incarne à ses yeux le romantisme à la française et il associe fréquemment son nom à celui de Victor Hugo. En parlant du roman Quatrevingt-treize qu'il vient de lire, il écrit : « […]Cela est peint, je veux dire : écrit comme Decamps ou Jules Dupré ont peint[…] ». Stéphanie Perris cite également ces mots de Vincent van Gogh en 1885 : « je trouve tout de même joliment beau le mot d'Israëls disant d'un paysage de Dupré : "c'est vraiment un portrait" ».

Il avait un atelier en 1839 avenue Frochot, puis au no 28 rue Bréda à Paris.




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Jules Dupré - Coucher du soleil, Sheffield, Sheffield Galleries and Museums Trust










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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeSam 9 Oct - 17:34

8 octobre 1996, décès : Marcel Gautherot, photographe français




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Marcel Gautherot, né le 14 juillet 1910 à Paris et mort le 8 octobre 1996 à Rio de Janeiro, est un photographe français ayant effectué la majeure partie de sa carrière au Brésil. Il est notamment connu pour sa série sur la construction de la nouvelle capitale brésilienne Brasilia.




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De l'Amazonie  à Brasilia, le Brésil de Marcel Gautherot


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Brasilia


Le travail photographique de Marcel Gautherot au Brésil se caractérise par une couverture territoriale et régionale visant à l’exhaustivité, une immense diversité thématique et une qualité esthétique extraordinaire, qui puise dans sa formation initiale d’architecte, notamment d’intérieur, en France. Les deux piliers de son travail, la photographie d’architecture et la photographie ethnographique, témoignent d’une vision particulièrement forte qui prône l’importance de la forme comme outil narratif lui permettant de structurer et d’apporter de la profondeur à ses projets documentaires au long cours. Cette démarche a marqué les cinq décennies de sa carrière au Brésil et a fait de lui l’un des photographes les plus importants de l’après-guerre dans le pays.




BIOGRAPHIE


Né d'un père ouvrier et d'une mère couturière, Marcel Gautherot entame en 1925 des études en arts et plus particulièrement en architecture qu'il ne termine pas. Il suit alors les cours du soir de l'École nationale des arts décoratifs.


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Marcel Gautherot Coupole du Sénat Fédéral en construction, 1958

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Brasilia, graphique et poétique


Architecte de formation et photographe attaché à la construction et au graphisme des images, Marcel Gautherot semble plus que qualifié pour la photographie d'architecture. A la fin des années 1950 il photographie la construction de Brasilia pour Oscar Niemeyer, réalisant là son plus grand projet de documentation architectural.

 

Et s'il s'attache aux lignes et aux formes, il laisse toujours une place pour les hommes et femmes, petites silhouettes écrasées par la courbe énorme du Palais des congrès ou ouvriers travaillant devant des structures d'édifices. Il ajoute aussi à l'esthétique des édifices, grâce à une brume, à des nuages légers suspendus dans le ciel, ce que le sociologue Jacques Leenhardt appelle, dans un film projeté au sein de l'exposition, la "poésie météorologique" de Marcel Gautherot.






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Marcel Gautherot Palais du Congrès National, 1958




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'Bateaux dans le port près de Ver-o-Peso, Belem', vers 1954



En 1930, il participe au congrès de Solhberg réunissant des étudiants franco-allemands opposés à la montée du nazisme. La revue Notre temps proche des idées socialistes publie à cette occasion une édition spéciale. Marcel Gautherot y rédige un texte intitulé Discours sur l'architecture faisant écho aux idées du Corbusier. Ce texte préfigure le rapprochement entre architecture et photographie établi par le photographe tout au long de sa carrière.


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Pêcheurs à Ilha Mexiana, Chaves, PA. Brésil, vers 1943



Ca s'est passé en octobre ! ReisadoFête traditionnelle au Brésil

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Paysan recueillant du suc d'agave ( Mexique )


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Feuilles de palmiers - Mexique




Au début des années 1930, l'artiste évolue de l'architecture à la photographie en se rapprochant d'Alliance-Photo, la première agence photographique française. En 1936, il commence à travailler au Musée de l'Homme où il organise le fonds photographique avec Pierre Verger. En 1939, alors qu'il est toujours en poste au musée, il décide de réaliser un reportage photographique sur l'Amazonie. Son voyage au Brésil sera écourté par la Seconde Guerre mondiale étant appelé sous les drapeaux. Il servira l'armée française à Dakar au Sénégal. Démobilisé en 1940, il retourne au Brésil pour ne jamais quitter ce pays.




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Fêtes dans le quartier de Ribeira, Salvador', vers 1958


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Marcel Gautherot Campus de l’Universite? de Brasilia en construction, 1961




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Fête de Iemanjá - Salvador - Marcel Gautherot




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Salinas - Rio Grande - 1958




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M. Gautherot photographiant les " froncements de sourcils " sur les proues des bateaux à Bahïa


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Femme fumant du latex - 1967 _ île de Marajo


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Port de Maceio




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" Le café " à Sao Polo - 1943


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Bâtelier - île Mexiana




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A Bahia vers 1940


Rapidement, il intègre le Service du Patrimoine Historique et Artistique National (SPHAN) à Rio de Janeiro où il côtoie notamment Rodrigo Melo Franco de Andrade et Lucio Costa. Fort de son expérience au Musée de l'Homme, il livre de nombreux travaux de documentations architectonique et artistique.
De 1942 à 1944, il débute sa collaboration avec Oscar Niemeyer en documentant l'ensemble architectural de Pampulha à Belo Horizonte, projet commandé par le maire de la ville d'alors, Joscelino Kubitschek. Celui-ci, devenu quelques années plus tard président du Brésil, sera à l'origine du projet de la nouvelle capitale, Brasilia au début des années 1960. Niemeyer et Gautherot se retrouvent alors sur ce projet. Tout au long de sa carrière, Marcel Gautherot sera ainsi un témoin privilégié de l'évolution du Brésil et de son architecture moderne.




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Retour...au Monumental !






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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeLun 18 Oct - 12:39

16 octobre 1870, naissance :Louis Nattero, peintre français


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Louis Nattero (Louis Alexandre Marie) (né le 16 octobre 1870 à Marseille – mort dans la même ville le 10 novembre 1915, inhumé dans la fosse commune du cimetière de Mazargues) est un peintre marseillais dont l’œuvre, brève, débute à la fin du xixe siècle, pour s’arrêter violemment, un jour d’automne 1915.
Citation :
« Le visage émacié, le visage d’apôtre, brûlé par le soleil. Cet homme tout petit presque frêle, coiffé du béret des pêcheurs, chaussé d’énormes galoches, vêtu d’une vareuse bleue, toujours flanqué palette en main, dans quelque calanque de notre rade ou quelque cagnard de la corniche.
Cet artiste au visage bruni par la houle marine est le plus franc et le plus cordial des enfants de Marseille. »
— Exposition Nattero, Grand Cercle Républicain, Marseille, 1905






BIOGRAPHIE


Laurent Nattero, grand-père de Louis, quitte l’Italie après le décès de sa femme en 1843, pour s’installer à Marseille, accompagné de ses deux fils, Jean-Baptiste et Dominique. Il est journalier et ses fils travaillent dans le bâtiment.
Louis Alexandre Marie Nattero naît le 16 octobre 1870 à Marseille, 1 rue du Pharo, du second mariage de Dominique Nattero avec Jeanne Joussaume.
Rapidement, ses parents se séparent en 1872 et, en 1880, Louis est placé dans un orphelinat.
Passionné de dessin, il réalise ses premières œuvres vers l’âge de 11 ans : des portraits qu’il réussit à vendre afin de subsister.


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La Montée des Accoules, Marseille


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port de Marseille


Après une enfance malheureuse, il se dirige vers la peinture.
En 1891, à Toulon, il se marie avec Lucie Durbec dont il aura neuf enfants. Son fils, Joseph Nattero, né à Marseille en 1904, suivra les traces de son père et peindra toute sa vie.
Entre 1891 et 1904, le peintre vit à Toulon, dans différents lieux :

  • rue Espanet, 1891
  • rue Gily, 1893
  • 27 rue Traversière (rue de l’Équerre), mars 1896
  • bd Élysée, octobre 1896
  • 37 rue Castel, 1897

À 26 ans, d’octobre 1896 à avril 1897, grâce à une bourse de la ville de Toulon, il fréquente pendant quelques mois l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, où il est l’élève de Léon Bonnat.
Cependant, il souffre de saturnisme et doit, avec regret, arrêter ses études parisiennes.
Il revient alors à Toulon, puis se fixe définitivement à Marseille, sa ville natale, en 1904. Il séjourne également à Aix-en-Provence.
Son talent est rapidement reconnu et ses tableaux remportent un vif succès à partir de 1905. Il participe à la plupart des salons de la région de Marseille et de Toulon et travaille avec acharnement afin de nourrir sa famille nombreuse.


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Barque au crépuscule (détail)


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pêcheurs


À Toulon, il expose, entre autres, chez l’encadreur Lacqua (31 rue d’Alger) et à la galerie Albano (rue des Trois Dauphins). Il est présent, en 1902, à l’exposition des Amis des Arts de Toulon et y obtient plusieurs prix.


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La rade de Toulon




Ca s'est passé en octobre ! 53705f03961afbarque à Martigues



À Marseille, son atelier est situé boulevard de la Corderie et ses œuvres figurent, régulièrement, à la galerie Vallet, rue Paradis. Il expose au salon de l’Association des Étudiants et au Grand Cercle Républicain en 1905.
En 1914, la guerre éclate et trois de ses fils partent pour le front. Sa peinture ne se vend plus. Un profond désespoir le gagne.
Le 10 novembre 1915, à son domicile, 42 bd Joachim à Marseille, il met fin à ses jours en se tirant un coup de revolver sous les yeux de son fils Joseph.
Après une cérémonie à l’église de Bonneveine, il est enterré dans la fosse commune au cimetière de Mazargues. Le lendemain de sa mort, le Petit Marseillais lance une collecte pour aider sa veuve et ses enfants. Dans le quartier de la Pointe Rouge, la mairie de Marseille donne son nom à un rond-point.
En 2004, le musée du Vieux Toulon, organise une exposition : « Louis Nattero (1870-1915) – Victor Senchet (1879-1973), artistes peintres ».


Ca s'est passé en octobre ! 13698-chemin-de-provencejpgchemin de Provence


Sur l'œuvre de Louis Nattero

La mer



Louis Nattero est avant tout un peintre de la Méditerranée.

Elle est pour lui le véritable sujet d’expression lorsqu'il peint la poésie d’un crépuscule, l’onde dormante des calanques, les pêcheurs remontant leurs filets dans un calme presque feutré. Il n'est pas le peintre du tumulte.

Dans son œuvre, les personnages sont rares, souvent lointains : un matelot buvant à la régalade, une barque à l’horizon, des pêcheurs ravaudant leurs filets, des promeneurs sur un quai. Tel un photographe, il capture ses sujets dans la vie quotidienne et c’est librement qu’il les interprète.


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La lumière



Largement  influencé par les impressionnistes, Nattero fait de la lumière l’élément essentiel de sa peinture.

Citation :
« La note vibrante, tel est en effet le but que veut atteindre Nattero : à cela, il ne craint pas de sacrifier le trait précis. Il donne admirablement l’impression d’une foule grouillante sur nos quais ensoleillés, dans nos vieilles rues pittoresques par des empâtements habilement apposés. »

— Marseille Étudiant, mai 1905

lI connaît parfaitement le secret des couleurs pures et c’est avec précision qu’il dépose une touche de rouge sur le bonnet d’un pêcheur ou une touche de blanc sur le rebond d’une vague. Sa palette évolue dans des camaïeux de bleu, de mauve, de rose, de nuances nacrées, d’ocre chaude sur les crépuscules; les vagues déferlantes passant de l’émeraude métallique aux cendres vertes les plus claires, les plus laiteuses.

Il oublie le noir.




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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeLun 18 Oct - 14:25

merci beaucoup
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MessageSujet: Re: Ca s'est passé en octobre !   Ca s'est passé en octobre ! Icon_minitimeLun 18 Oct - 17:06

Merci Nuagebleu,
c'est très gentil ton message !
Oui, hier, j'étais désolée de ne pas arriver à faire passer ce billet ( j'aime
beaucoup ces peintures!); alors j'ai repris ce matin en le raccourcissant, et
voilà !
Bonne soirée à toi !




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